To be continued...

To be continued...
Il est venu le temps. Celui de tourner une nouvelle page.
Ce blog ne veut plus rien dire et personne ne le lit plus. Dernier article en forme d'épilogue. Boucler la boucle.

L'année s'est terminée bien vite. Tout s'est enchainé, accéléré, je n'ai rien vu. Pas le temps de finir l'année scolaire que le travail attendait. 4 semaines, passées tout aussi vite. Au moment ou j'écris, je suis enfin en vacances, pour de bon. J'ai eu le temps de m'arrêter quelques jours, seul. De prendre le temps d'essayer de me souvenir. Me souvenir du lycée, cet endroit qui m'a tant apporté et ou je n'irai plus.
Ce qu'il me reste, c'est un sentiment d'inachevé et à la fois d'années enrichissantes comme jamais je n'avais pu en vivre auparavant. Le maitre mot: rencontre. Rencontre d'un milieu génial, rencontre de personnes inoubliables, rencontre de sentiments jamais éprouvés, rencontre toujours rencontre...
Première année synonyme de changement radical, des nouvelles têtes, pour longtemps. Deuxième année énormissime... Ils le savent. Et cette année... Pour toute la vie dans mes souvenirs. Jamais je n'aurais pensé passer ces moments la, avec ces personnes la, et pourtant.
Je me voyais bosser, pour obtenir la mention tant souhaitée, réussir mais sacrifier quelques aspects du lycée. Cette liste de classe à la rentrée et ce "j'aurai pas mon bac" laché. Puis une prise de conscience que ces moments la, on les vit qu'une seule fois. Parfois ridicules. Parfois débiles. Parfois imatures. Mais toujours à en mourrir de rire. Des amis pour longtemps. Dans les souvenirs pour toujours. La mention n'aura pas été celle voulue, mais au final, le bac est la et les souvenirs de terminale aussi, et quels souvenirs... Je leur ai pas dit merci, alors je le fais la, ils se reconnaitrons, les Gaby...
Cette année ou tout a marché, comme pour réunir tous les points positifs des années précédentes dans une apothéose. Une finale. La première. Surement la dernière. Une blessure pour longtemps, toujours peut être. Des regrets mais la aussi des amis, des potes des vrais, pour la vie. Une année pour prouver, pour se trouver, pour de bon. Pour réaliser que certaines choses ne sont rien à côté d'instants de vie hors du commun. Communion avec une odeur de vestiaires, seuls eux peuvent savoir, seuls eux savent que tout ce qui s'y ait dit restera pour la vie. On aprend beaucoup dans la défaite...
Une année ou l'on comprend aussi, que certaines personnes mettent du temps, un temps nécessaire pour réaliser que le bonheur est possible, que les étapes se passent au fil des sentiments et nous font grandir...
Une année sous le signe de la majorité, de l'amitié, de la connerie, du bac, de l'amour, du partage...
Nos plus belles années certains ont dit. Le lycée restera pour longtemps une tranche de vie incomparable. Beaucoup le savent. D'autres le réaliseront une fois partis...
Maintenant chacun trace sa route, va tenter de trouver une place... Ceux qui partent manqueront à ceux qui restent et vice versa, c'est certain.
Pour ma part, je remercie tous ceux qui ont fait mon quotidien pendant ces 3 années, parce que chacun à leur manière ils ont contribué à ce que je suis aujourd'hui.
Tout n'est pas dans ces mots, mais au moins tout est dans ma tête, c'est l'essentiel. Chacun son histoire de lycéen, la mienne je l'ai bien aimée.
Clap de fin pour le lycée. Tournage terminé. Changement de décor. La Fac. De droit. Bonjour.

Parce que faire le bilan, ce n'est pas se retourner et comprendre ce que l'on a fait, mais c'est regarder droit devant et comprendre ce que l'on devient...

THE END


# Posté le mercredi 29 juillet 2009 18:26

Comme si quelque chose m'échappait...

Comme si quelque chose m'échappait...
J'aimerais tellement que ça s'arrête, ou plutôt que ça recommence. Cette impression de perdre sa place, de ne plus comprendre personne, ça fout tout simplement la trouille. Plus de nouvelles, plus de partage, qu'est-ce qui se passe? J'comprends plus rien. Passer d'amis à inconnus est peut être plus simple qu'on ne le croyait. Les gens s'oublie. Le pire, c'est qu'ils vous oublient mais ne s'en portent pas plus mal pour autant. Ils vous remplacent, pas forcément de la manière dont vous l'auriez imaginé, pas forcément avec la personne que vous auriez imaginé. On essaie alors de rattraper l'amitié qui vous fuie, mais faites un pas vers elle, elle recule de deux... Beaucoup me répondrons que le travail passe avant tout, j'suis d'accord, mais avant c'était déjà vrai et on passait pas plus d'un mois sans nouvelles, allez comprendre.
Grand sentiment d'impuissance. Il fait bien mal, surtout quand vous faites tout pour que cela passe, qu'ils se rendent compte, mais même la meilleure vous laisse de côté alors que vous voudriez l'aider. Alors on se dit que c'est qu'une mauvaise période à passer. On bronche plus, sauf que je peux pas rester la à vous regarder vous éloigner sans rien faire et laisser le temps me remplacer. L'impression que vous en êtes conscients pourtant, mais rien ne change, ou alors en pire. J'aimerais sentir que je peux encore me vanter d'avoir des amis exceptionnels comme vous, que je compte un minimum pour vous même si je suis un chieur, même si je fais le con, même si je dépasse les limites certaines fois,
parce que cette certitude, je l'ai perdue...




"L'idéal de l'amitié c'est de se sentir un et de rester deux."
Anne-Sophie Swetchine.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 12:56

Escapade nocturne...

Escapade nocturne...
Il y a des soirs comme ceux la ou l'envie d'écrire se fait plus forte que celle de dormir. On se sent léger tout d'un coup, pour aucune raison particulière. C'est idiot, mais tous les problèmes ou histoires qui gravitent autour de soi sont subitement annulés, la, l'espace de quelques minutes, juste par la musique que l'on écoute, vous devez surement connaitre ça. En fait, y'a même jamais eu de problèmes, du moins c'est la sensation que l'on a sur l'instant. C'est vraiment agréable. La rechute n'en est que plus lourde, mais peu importe, ça fait vraiment trop de bien. Il vaudrait mieux dormir pourtant. Mais machinalement, on cherche à penser à des trucs qui font mal, comme si notre véritable état de prédilection c'était juste la douleur morale. En fait on s'y habitue à cette sensation de vide, si bien que lorsqu'elle s'atténue un peu, on est complètement perdu, comme sans repères; on cherche alors à la retrouver, véritable paradoxe. On en a l'impression d'être fou. Moment de lucidité en pleine nuit, moment volé par un stylo et une feuille. La main fait le va et vient au grès des battements de coeur et des souvenirs qui affluent, les bons comme les mauvais, les récents comme les anciens. En fait, c'est juste le témoignage d'une expérience qui s'enrichit, mais qui prend vraiment trop de place dans un esprit qui n'arrive plus à gérer; d'ou l'envie d'écrire peut être... La tête est pleine. Pleine d'envie. Trop pleine. Ca sature. D'ou le verre brisé sans doutes. D'ou l'accumulation de rencontres avec des inconnus que l'on cotoie pourtant depuis la naissance. L'exploration du soi. Ouais ben ça fait peur. Il serait temps aussi. Temps de croire, d'y croire. Croire en ses chances, en sa capacité à y arriver, à trouver. Trouver comment faire pour oublier ces rencontres. Rencontres qui font mal. Pas celles que vous pourriez croire. Croire, encore. Mal, mais pas autant que ça a pu l'être. Quoique. Déceptions. Vous voyez, cette impression d'inutilité que l'on peut avoir parfois, elle revient souvent chez certains. Certain qu'il faudrait arrêter. Perdre, perdre les siens, il faut en vouloir. En vouloir à certaines. Non pas certaines. A soi même? Il se peut. Se peut que l'on aime, trop. Pas assez? Peut être. Un moment. Moments que l'on voudrait revivre. Pas certain que cela soit la bonne idée. Qui l'a d'ailleurs? Une nuit à écrire. Une matinée qui s'annonce drôle. Drôle. Il le faudrait plus souvent. Pas pour faire semblant. Ca en devient presque lourd. On se sent toujours aussi léger, on voudrait que ça ne s'arrêtte jamais, jamais. Comme avant, et après, on l'espère. Bas de page. Blanche. Comme la nuit. Merci à elle. Non pas celle la, vous vous trompez. Encore faut il que je comprenne. Toujours la même chose. Chose qui revient, inlassablement. Comme eux. Ceux que l'on ne voudrait jamais revoir, parce qu'ils font mal, et pas qu'à soi. Peur même. Même pas peur oui. Et encore. Quoi? Ca ne se tient pas? Je jurerais que si. Si seulement. On refait le monde. Qui tourne pas rond. Ca se saurait d'ailleurs. Vous suivez toujours? Je jure qu'aucune révélation ne sera pourtant faite ici. Quoique. En y féfléchissant bien, c'est déjà fait. Trop de mots, pas assez de compréhension. Incompréhension plutôt que patience. Tel est le maître mot. Maître de ses actes. Ce qu'il faudrait. Changement, ce qu'il nécessiterait. Toujours le même problème. Ce carton qui colle à la peau, qui s'effritte. Il l'a bien cherché tu me diras. Normal. Ca n'existe plus vraiment, du moins, pas chez eux. Croisement. C'est exactement ça. Un passage à niveau, la ou les trains s'enlacent. Comme avant. Comme ceux qui savent et ceux qui ignorent. Comme lui et elle. Oui, celle la. Enfin je crois. J'arrête plus, on arrête plus. Elles arrêtent. Ces questions jamais. C'est pour toujours. Toujours. Un rêve. Tout est dans la constance. Pas pour lui. Il oublie. Ils déchiffrent. Essaient. Entre les lignes. De touche. Touche personnelle, mais ne l'est pas. Altruiste. Il croyait. Excès. Beaucoup. Stop. Ca y'est, presque. On reprend ses esprits à ce moment. Bientôt une heure que l'on s'est penché sur ces lignes, sur lesquelles la main à déposé sa marque. Ca marque. Tout marque. C'est le problème.
Oubliez.




"Trouver d'abord, chercher après"
Jean Cocteau.
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# Posté le samedi 15 novembre 2008 08:52

Modifié le samedi 15 novembre 2008 09:57

Juste pour le plaisir...

Juste pour le plaisir...
La photo d'artiste en avant première :-).

Finnallement pas d'article. Juste la photo parce que j'adore. J'suis assez fier, parce que c'est moi qui l'ai faite, c'te classe.

Le premier qui trouve a qui appartient ce sourire a gagné!

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 13:17

Modifié le samedi 15 novembre 2008 07:42

Vous avez dit jeunesse dorée?

Vous avez dit jeunesse dorée?
Des moments qui font du bien. Soirée posée au coin du feu (sans cheminée), les grattes dans les mains, les verres dans l'autre. Une balade au milieu de nul part en pleine nuit. Des bruits bizares, des biquettes, des corbeaux et autres gens qui hurlent... ou qui donnent des coups de feu (toujours pas compris d'ailleurs). Des bastons qui détendent, un Ipod à banir des soirées selon Alice, des blousons en cuirs de sortie, des pates (on change pas une équipe qui gagne), des rires, des amis, de la détente, rien que de la détente...




"Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant."
Pablo Picasso.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 13:13